Messi, l’échec et le fisc

En effleurant du regard les matches de la coupe du monde quelque chose se dégage. Assez nettement ma rétine s’imbibe de cette vision d’incapacité de certaines équipes à évoluer, à s’organiser.

Un exemple plus qu’éclatant s’articule autour de Lionel Messi, grand tricheur devant le fisc espagnol et accessoirement joueur de football.

Il apparaît assez clairement que Messi, sans une équipe qui le fait briller et fonctionner, devient l’ombre de lui-même sur les pelouses russes. Le collectif fait défaut et devient de facto une machine en panne. Messi ou pas Messi dans le dispositif.

Il ne brille que par la complémentarité des dix autres joueurs. Sinon il devient une pale copie du joueur éclatant du FC Barcelone.

Son absence d’exemplarité amplifie également l’échec colossal de l’équipe argentine.

Somme toute une belle leçon pour toute organisation. Le leader se doit d’être exemplaire. C’est lui qui est en première ligne pour assumer l’échec, et en dernière ligne en cas de succès de l’équipe.

Le succès c’est le collectif et pas le sien. Et inversement,  l’échec il doit se l’approprier, le réclamer. Qu’on se le dise.

Exemplarité et modestie, les nouveaux mantras de l’organisation.

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